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Le discours et l'énonciation

 
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Noureddine
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MessagePosté le: 26.12.10 15:06    Sujet du message: Le discours et l'énonciation

1. Tout énoncé est lié à son contexte d’énonciation, c.-à-d. à une situation spatio-temporelle particulière et à un certain nombre de personnes impliquées, au moins un locuteur et un interlocuteur
2. Ce contexte d’énonciation laisse inévitablement des traces dans l’énoncé, appelées embrayeurs. Ce sont des éléments qui embraient (relient) deux plans: le code et la réalité concrète qui entoure celui qui parle ou qui écrit, soit la situation d’énonciation (qui inclut un je/tu, un "ici" et un "maintenant"). 
Ces embrayeurs n’acquièrent un sens concret que lorsqu’ils sont mis en relation avec la situation énonciative à laquelle ils appartiennent. Il s’agit plus spécifiquement des indicateurs de la personne du dire et des expressions déictiques
·         personnes du dire: je, tu, nous, vous 
·         expressions déictiques : 
ü  expressions de localisation spatiale (ici, ce (-ci), ceci
ü  expressions de localisation temporelle (il y a un mois, hier, aujourd’hui, maintenant, en ce moment,...
-       Je suis content de pouvoir partir d’ici demain. 
3. Quand un locuteur désire rapporter les propos d’une tierce personne (qui relèvent nécessairement d’un autre acte énonciatif), les relations entre énoncé et énonciation deviennent plus complexes, en particulier si les propos rapportés concernent une énonciation dans le passé. Le rapporteur a trois grands procédés à sa disposition: 
Le discours direct (DD) 
1. En discours direct, les propos sont rendus tels quels (si, toutefois, l’énonciateur est sincère). Il s'ensuit que le DD juxtapose deux actes d’énonciation indépendants
Deux actes d’énonciation signifient aussi deux types d’éléments linguistiques, selon qu’ils renvoient à l’énonciation originelle (Énonciation 1: je, ici, demain ou à l’énonciation qui rapporte 
- Pierre m’a dit à Bruxelles il y a huit jours: "Je suis content de pouvoir partir d’ici demain". 
  
2. Quant au verbe introducteur, celui-ci apparaît soit en antéposition, soit en incise, soit en postposition. Il peut être omis si le contexte est suffisamment clair: 
- "Je suis content, dit le garçon, de pouvoir enfin choisir. » 
- "Je suis content de pouvoir enfin choisir", dit le garçon. 
- Engourdi de sommeil, il a brusquement ouvert la fenêtre: "Fiche-moi la paix!" 
Le discours indirect introduit (DII) 
1. Dans le discours indirect introduit, les propos rapportés sont intégrés syntaxiquement par une complétive dépendant d’un verbe introducteur de "dire" ou de "penser" à l’intérieur de l’énoncé appartenant à l’énonciation. 
2. Par définition plus distant ou moins direct, le discours indirect renforce le rôle du rapporteur, notamment dans le choix du verbe introducteur (par exemple, prétendre sous-entend la fausseté de l’énoncé original, contrairement à révéler (vérité)). Le résultat portera facilement l’empreinte du rapporteur ou de sa position vis-à-vis des propos rapportés. 
3. Comme le discours indirect introduit implique l’absorption de l’énonciation originelle (E1) par l’énonciation (E2), les traces (les embrayeurs, mais aussi les tournures expressives, interrogations,...) de (E1) s’effacent en faveur de celles de (E2) 
Les changements opérés par la transposition au discours indirect introduit portent sur: 
1. Le discours indirect instaure une dépendance syntaxique de l’énoncé rapporté. Il n’est dès lors pas exclu que le verbe dans la complétive doive s’adapter. Il importe de distinguer deux cas différents: 
Un discours (E1) appartenant à la sphère du présent et rapporté par l’énonciateur (E2) garde sa configuration temporelle. 
·         Le verbe de la complétive se trouve au passé: le procès exprimé entretient une relation d'antériorité (A) avec l'énonciation explicitée par le verbe introducteur. 
·         Le verbe de la complétive se trouve au présent: le procès exprimé entretient une relation de simultanéité (S) avec l'énonciation explicitée par le verbe introducteur. 
·         Le verbe de la complétive se trouve au futur: le procès exprimé entretient une relation de postériorité (P) avec l'énonciation explicitée par le verbe introducteur. 
  
Relation temporelle 
Discours direct 
Transposition 
Discours indirect introduit 
Antériorité 
"J'ai travaillé beaucoup". 
---------- 
Il dit/dira qu'il a travaillé  (travaillait) beaucoup.
Simultanéité 
"Je travaille beaucoup". 
----------- 
Il dit/dira qu'il travaille beaucoup.
Postériorité 
"Je travaillerai beaucoup". 
----------- 
Il dit/dira qu'il travaillera beaucoup.
 
1. Pour l’énonciation située dans le passé, représentée en DII par un verbe introducteur au passé, les choses se compliquent. En français, le discours rapporté du passé (qui constitue en fait un ancien présent d’énonciation), demande la transposition des temps, et ceci selon un système de concordance: 
Relation temporelle 
Discours direct 
Temps 
Transposition 
Discours indirect introduit 
Temps 
Antériorité 
"J'ai travaillé beaucoup". 
passé composé
passé simple 
--------- 
Il a dit qu'il avait travaillé beaucoup.
plus-que-parfait 
Simultanéité 
"Je travaille beaucoup". 
présent 
--------- 
Il a dit qu'il travaillait beaucoup.
imparfait 
Postériorité 
"Je travaillerai beaucoup". 
futur simple 
--------- 
Il a dit qu'il travaillerait beaucoup.
conditionnel 
Ambiguïté: plus-que-parfait, imparfait et conditionnel (présent/passé) restent respectivement plus-que-parfait, imparfait et conditionnel (présent/passé). 
 
 
2. La transposition ne concerne pas uniquement les emplois temporels, mais également les emplois évoquant un monde possible et les cas de distanciation énonciative: 
                - Il s'était dit que Marie ne viendrait pas s'il continuait à pleuvoir. (plan de l'existence) 
                - Il m’a dit qu’il ne me cacherait pas que... . (plan du dire) 
  
3. Pour les autres emplois modaux la transposition au discours indirect semble difficile ou fait intervenir l’infinitif
                - Ce sera Pierre. 
=> Il m’a dit que ce serait Pierre. (plan du savoir) 
                - Tu feras la vaisselle. 
                => Il m’a dit de faire la vaisselle. (plan de l'agir) 
4. Tout énoncé se situe par rapport à l’acte de l’énonciation, même si celui-ci est situé dans le passé. Pour ce qui est des séries impliquées (imparfait, plus-que-parfait, conditionnel), on peut dire qu’il s’agit d’un emploi spécifique à ces séries (à l’exclusion des autres temps) et que le verbe introducteur sert de repère 
 
  
2. Le système de transposition affecte en principe les tiroirs dans tous leurs emplois (temporels et modaux). Mais, malgré l’apparente rigidité des mécanismes de transposition, certaines entorses, logiques d’ailleurs, sont permises. 
a. si le procès de la complétive a une valeur générique (prise en charge de tous les mondes possibles), le présent est fréquent: 
                - Elle lui chuchota que la justice est un leurre. 
b. si le procès postérieur à l’énonciation 1 ne s’est pas encore réalisé au moment de l’énonciation 2, le futur simple est possible: 
                - La semaine passée il m’a dit qu’il viendra demain. 
c. si le locuteur prend en charge les paroles rapportées: 
                - Il a dit que tu es fou. (engagement du rapporteur) 
                - Aristote a dit que la terre était plate. (est; le rapporteur ne s’engage pas sur la vérité   de l’énoncé 1) 
La transposition du présent générique vers l’imparfait permet donc de réduire la valeur de référence à l’ensemble des mondes possibles; elle signale que le locuteur n'endosse pas la valeur d’universalité. 
-       Les savants du XVe siècle prétendent que le soleil tourne autour de la terre. 
-       Jean racontait que les savants du XVe siècle prétendaient que le soleil tournait autour de la terre. 
La transposition d'un discours direct à un discours indirect introduit affecte la personne grammaticale. Il faudra tenir compte de deux cas différents. 
1. Les termes de E1 qui ne concernent aucun des partenaires impliqués dans E2 passent à la personne 3
                - Pierre a dit à Marie: "Je te rendrai le livre". 
                => Pierre a dit à Marie qu’il lui rendrait le livre. 
                - Je t’ai dit: "je rendrai le livre à Pierre". 
                => Je t’ai dit que je lui rendrais le livre. 
2. La situation est plus complexe quand l’un des partenaires de l’énonciation 2 se trouve impliqué dans la première énonciation: 
a. Le locuteur ou l'interlocuteur de E1 concerne le locuteur de E2: les termes restent ou passent à la personne 1
                - Je t’ai dit: "Je te rendrai le livre". 
                => Je t’ai dit que je te rendrais le livre. 
                - Marie m’a dit: "Je te rendrai le livre". 
                => Marie m’a dit qu’elle me rendrait le livre. 
b. Le locuteur ou l'interlocuteur de E1 concerne l'interlocuteur de E2: les termes restent ou passent à la personne 2
                - Je t’ai dit: "Je te rendrai le livre". 
                => Je t’ai dit que je te rendrais le livre. 
                - Tu as dit à Marie: "Je te rendrai le livre". 
                => Tu as dit à Marie: "Je te rendrai le livre". 
Substitution par éléménts anaphoriques 
Les déictiques cessent d’être déictiques et sont remplacés par leurs correspondants anaphoriques qui ne renvoient plus au repère qu’est l’énonciation (E1) mais à un repère à l’intérieur de l’énoncé. 
-       Pierre m’a dit à Bruxelles il y a trois jours qu’il était content de pouvoir partir de le lendemain. 
Dans l’exemple, les embrayeurs il, et le lendemain remplacent respectivement je, ici et demain et se définissent à partir du contenu de l’énoncé (un énonciateur/à Bruxelles/à un moment donné) rapporté. Les transpositions sont les suivantes: 
  
Déictiques 
Éléments anaphoriques 
ici (-ci pour les démonstratifs) 
(-là
jadis (passé éloigné)
naguère (passé plus proche)
récemment
il y a une semaine, deux mois,...
le jour, mois,... passé/dernier
(avant-)hier
aujourd’hui
 
tout à l’heure
jusqu’ici
maintenant
en ce moment
désormais
tout à l’heure
demain
 
antérieurement
auparavant
précédemment
une semaine plus tôt/(aupar)avant
le jour, mois,... précédent/d’avant
l’avant-veille
la veille
 
ce jour-là
peu avant
jusque-là, jusqu’alors
alors
à ce moment-là
à partir de là, de ce moment
peu après
le lendemain
 
après-demain
le mois, l'an,... prochain
dans trois jours
 
prochainement
à l’avenir
 
le surlendemain
le mois, l'an,... suivant/d’après
trois jours plus tard/après
 
bientôt
plus tard
 
 
Adaptation des déictiques 
Les déictiques (de E1) sont remplacés par de nouveaux déictiques qui renvoient à la nouvelle situation d’énonciation (E2). Dans l'exemple ci-dessous, demain, déictique de E1, a été remplacé par avant-hier, déictique de E2: 
-       Il m’a dit qu’il était content de pouvoir partir de avant-hier. 
La transposition du discours direct au discours indirect introduit affecte les types de phrases. 
1. La transposition de la phrase affirmative est presque un automatisme, contrairement aux autres "modalités de l’énonciation". 
2. La phrase interrogative s’intègre assez facilement dans ce qu’on appelle l’interrogative indirecte ou intégrée. On note toutefois que la transposition de l’interrogative entraîne la perte du point d’interrogation (à l’écrit) ou de l’intonation spécifique (à l’oral). L'ensemble constitue dès lors une phrase affirmative et non plus une interrogative: 
                - Il m’a demandé si je pouvais venir. 
3. Les phrases injonctives et exclamatives exigent des procédés plus complexes et montrent les limites du discours indirect. Les phrases exclamatives, éléments expressifs et énoncés averbaux ne peuvent être transposés tels quels  
                - Prenez-le! 
                p.ex. Le tyran ordonna de le prendre/qu’on le prît/prenne 
                p.ex. Le tyran cria qu’on devait le prendre. 
                - (un archer qui rate la cible) À côté! Zut!; Allez! Plus vite! 
Le discours (ou style) indirect libre 
1. Le discours indirect libre (DIL) est un procédé essentiellement littéraire et quasi absent de la langue parlée. Bien que le DIL reste difficile à définir, on peut dire qu’il combine certaines caractéristiques du discours direct (DD) et du discours indirect introduit (DII). 
a. caractéristiques du discours direct 
·         phrases indépendantes, cependant sans guillemets 
·         conserve les procédés expressifs du DD, garants de la spontanéité et signes de l’oralité: 
ü  exclamations et interrogations 
ü  mots-phrase, phrases averbales 
ü  parfois les déictiques de l’énonciation originelle se maintiennent 
-       Quoi donc? Est-ce que...? 
-       Non, Oui, Zut!,... 
b. caractéristiques du discours indirect introduit 
=> transposition des séries temporelles et des personnes. 
2. Ce procédé hybride, mais néanmoins original, permet au narrateur de se mêler de façon très subtile dans la présentation des propos et des pensées de ses personnages. 
-  Cette appréhension se tourna vite en impatience, et Paris alors agita pour lui, dans le lointain, la fanfare de ses bals masqués avec le rire de ses grisettes. Puisqu’il devait y terminer son droit, pourquoi ne partait-il pas? Qui lempêchait? Et il se mit à faire des préparatifs intérieurs; il arrangea d’avance ses occupations. Il se meubla, dans sa tête, un appartement. Il y mènerait une vie d’artiste! Il y prendrait des leçons de guitare! Il aurait une robe de chambre, un béret basque, des pantoufles de velours bleu! 
On observe dans ce fragment de Madame Bovary, outre les deux traits fondamentaux [la transposition des temps (imparfait et conditionnel) et des personnes ([i]il[/i])] du DII, des traces du DD et de l’oralité, qui sont autant d’indices du DIL: les exclamations, les interrogations, une énumération dont le dernier élément n’est pas précédé de et, et la juxtaposition de plusieurs phrases exclamatives. Transposé au DD, on obtient: 
- [...] Puisque je dois y terminer mon droit, pourquoi est-ce que je ne pars pas? Qui m’empêche? Et il se mit à faire des préparatifs intérieurs; il arrangea d’avance ses occupations. Il se meubla, dans sa tête, un appartement. J’y mènerai une vie d’artiste! J’ y prendrai des leçons de guitare! J’aurai une robe de chambre, un béret basque, des pantoufles de velours bleu! 
3. Le DIL s’intègre aussi assez aisément dans la narration, surtout quand il s’agit d’un discours mental
- Bernard se força pour rire. Il se reprochait d'avoir accompagné Thérèse jusqu'à Paris. Sans doute au lendemain du mariage d'Anne, l'avait-il fait à cause de l'opinion publique, -mais surtout il avait obéi au désir de la jeune femme. Il se disait qu'elle avait le génie des situations fausses: tant qu'elle demeurerait dans sa vie, il risquait de condescendre ainsi à des gestes déraisonnables; même sur un esprit équilibré, aussi solide que le sien, cette folle gardait un semblant d'influence. Au moment de se séparer d'elle, il ne pouvait se défendre d'une tristesse dont il n'eût jamais convenu: rien qui lui fût plus étranger qu'un sentiment de cette sorte provoqué par autrui (mais surtout par Thérèse... cela était impossible à imaginer). Qu'il se sentait impatient d'échapper à ce trouble! (Mauriac, Thérèse Desqueyroux
4. On rapprochera du DIL la narration selon le mode du rapport en différé, rapport d’un témoin oculaire qui rapporte sur un mode indirect ce qu’il a observé: 
- Je voyais les athlètes qui négociaient le dernier virage. Kointé était toujours en tête, mais Missi le suivait de peu. Il accélérait encore, se lançait, projetait son corps en avant et dépassait son rival quelques pas avant l'arrivée; il dépassait, pour la première fois dans une course de si haut niveau, son adversaire. 
5. Les deux emplois, celui de l’imparfait du discours indirect ou du discours mental et celui de la narration en différé peuvent se combiner, comme le montre la suite du premier chapitre d’Onitsha; le changement de perspective est signalé par l’astérisque: 
- Peut-être qu’il n’avait jamais senti auparavant à quel point elle était jeune, proche de lui, comme la sœur qu’il n’avait jamais eue. Non pas vraiment belle, mais si vivante, si forte. *C’était la fin de l’après-midi, la lumière du soleil éclairait les cheveux foncés aux reflets dorés, la ligne du profil, le contour des lèvres le menton. Il y avait un duvet transparent sur sa peau, comme sur un fruit. Il la regardait, il aimait son visage  
   
_________________
A cœur vaillant rien d'impossible.


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