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Avancement dans le programme : où en êtes-vous?
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orchidé
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MessagePosté le: 14.04.12 20:10    Sujet du message: Avancement dans le programme : où en êtes-vous?

J'ai eu beaucoup de mal à me connecter malgré mon enregistrement , enfin j 'y accède , fort heureusement pour moi . concernant les programmes , moi j'ai terminé , la nouvelle fantastique je l'ai étudié en générale je ne voulais pas trop m'attarder , je révise actuellement les trois projets avec des sujets d'examens . C'est plus rentable pour l'élève. mes salutations 
_________________
abdo


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MessagePosté le: 14.04.12 20:10    Sujet du message: Publicité

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thiziri
Invité

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MessagePosté le: 16.04.12 01:54    Sujet du message: Avancement dans le programme : où en êtes-vous?

Choqué Choqué Choqué Vous avez terminé tout le programme ???Donc y a pas eu grève ,ni soucis météorologique dans votre région !!

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orchidé
Membre

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Inscrit le: 22 Nov 2011
Messages: 26
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MessagePosté le: 17.04.12 19:23    Sujet du message: Avancement dans le programme : où en êtes-vous?

on a fait grève pendant 10 jours sinon j'ai travaillé régulièrement sans absence , j'ai même traité des sujets d'examen à chaque fin de séquence . Le récit fantastique , je me suis pas trop attardé , j'ai donné des généralités . cordialement
_________________
abdo


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sidati
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Inscrit le: 04 Fév 2013
Messages: 6
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Point(s): 8

MessagePosté le: 17.04.13 20:41    Sujet du message: Avancement dans le programme : où en êtes-vous?

 
La nouvelle fantastique 
 
Séance 1
Compréhension de l’écrit
Support : Texte d’Alphonse ALLAIS ?,  « Une mort bizarre » A se tordre 1891
Objectifs de la séance :
·        Repérer la structure de la nouvelle.

·        Distinguer récit cadre et récit encadré.

·        Distinguer faits réels et phénomènes surnaturels.

Texte:
       Mon ami Axelsen est un jeune peintre norvégien, plein de talent et de sentimentalité.

         Il a du talent à jeun et de la sentimentalité le reste du temps.

          A ce moment, la sentimentalité dominait.

          Etait-ce la brise un peu vive ? Etait-ce le trop-plein de son cœur ? … Ses yeux se remplissaient de larmes.

-        Eh bien ! fis-je, cordial, ça ne va donc pas, Axelsen ?

-        Si, ça va. Spectacle superbe, mais douloureux souvenir. Toutes les plus fortes marées du siècle brisent mon pauvre cœur.

-        Contez-moi ça.

-        Volontiers, mais pas là. 

          Et il m’entraîna dans la petite arrière boutique d’un bureau de tabac où une jeune femme anglaise, plutôt jolie, nous servit un swenska-punch de derrière les fagots.

         Axelsen étancha ses larmes, et voici la navrante histoire qu’il me narra :

-        Il y a cinq ans de cela, j’habitais Bergen (Norvège) et je débutais dans les arts. Un jour, un soir plutôt, à un bal chez M. Isdahl, le grand marchand de rogues, je tombai amoureux d’une jeune fille charmante. Je me fis présenter à son père et devins familier de la maison. C’était bientôt sa fête. J’eus l’idée de lui faire un cadeau, mais quel cadeau ? … Tu ne connais pas la baie de Vaagen ?

-        Pas encore.

-        Eh bien, c’est une fort jolie baie dont mon amie raffolait surtout en un petit coin. Je me dis : « Je vais lui faire une jolie aquarelle de ce petit coin, elle sera bien contente. » Et un beau matin me voilà parti avec mon attirail d’aquarelliste. Je n’avais oublié qu’une chose, mon pauvre ami : de l’eau. Or tu sais que le mouillage est indispensable aux aquarellistes. Pas d’eau ! Ma foi, me dis-je, je vais faire mon aquarelle à l’eau de mer, je verrai ce que ça donnera.

          Ca donna une fort jolie aquarelle que j’offris à mon amie et qu’elle accrocha tout de suite dans sa chambre… Seulement tu ne sais pas ce qui arriva ?

-        Je le saurai quand tu me l’auras dit.

-        Eh bien il arriva que l’eau de mon aquarelle, peinte avec de l’eau de mer, fût sensible aux attractions lunaires, et sujettes aux marées. Rien n’était plus bizarre, mon pauvre ami, que de voir dans mon tableau, cette petite mer monter, monter, monter, couvrant les rochers, puis baisser, baisser, baisser, les laissant à nu, graduellement.

-        Ah !

-        Oui… Une nuit, c’était comme aujourd’hui la plus forte marée du siècle, il y eut sur la côte une tempête épouvantable. Orage, tonnerre, ouragan !

          Dès le matin, je montai à la villa où demeurait ma bien aimée. Je trouvai tout le monde dans le désespoir le plus fou. Mon aquarelle avait débordé : la jeune fille était noyée dans son lit.

-        Pauvre ami !

          Axelsen pleurait comme un veau marin. Je lui serrai la main.

Alphonse ALLAIS. « Une mort bizarre » A se tordre 1891 
  
Consignes de lecture

Consigne 1

Lisez le texte et remplissez le tableau ci-dessous :

 
Qui ? 
Quoi ? 
Où ? 
Quand ? 

 

 

 

 

 

 

 


Consigne 2

Relisez le texte puis complétez le tableau suivant :

Narrateur 
Parties du texte 

 

 

 

 

 

 

 

 


Consigne 3

Relisez le texte puis complétez le tableau ci-dessous pour retrouver la structure de ce récit :

Parties du récit 
contenu 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Consignes de lecture(Corrigé)

Consigne 1

Lisez le texte et remplissez le tableau ci-dessous :

Qui ? 
Quoi ? 
Où ? 
Quand ? 

L’auteur.

L’ami d’Axelsen.

 

 

_______________

 

Axelsen.

Le personnage principal.

Raconte l’histoire qu’Axelsen lui a racontée.

 

______________

 

Raconte un évènement qui lui est arrivé cinq ans auparavant.

En bord de mer.

Face à une baie.

 

 

______________

 

A Bergen, en Norvège.

 

 

 

Cinq ans après les évènements racontés par Axelsen.

______________

 

Cinq ans après les faits.


 

Consigne 2

Relisez le texte puis complétez le tableau suivant :

Narrateur 
Parties du texte 

L’auteur.

L’ami d’Axelsen.

Paragraphes 1, 2, 3, 4,5, 9.

 

Axelsen

Paragraphes 6, 7,8.


Consigne 3

Relisez le texte puis complétez le tableau ci-dessous pour retrouver la structure de ce récit :

Parties du récit 
contenu 

 

Introduction ou situation initiale

 

 

 

Péripéties

 

 

 

 

 

Conclusion

 

 

 

 

 

 

 

 

C’est la première partie du récit 1 (celui raconté par l’auteur).

On l’appelle le récit cadre. Il présente une histoire banale, un décor réaliste, des faits ordinaires.

 

 

C’est le récit 2 (celui raconté par Axelsen).

On l’appelle le récit encadré. Il présente des faits étranges et inexplicables.

Ce récit est déclenché par un élément : une forte marée. (c’est l’élément perturbateur).

 

 

C’est la deuxième partie du récit 2.

C’est la fin de l’histoire mais le mystère demeure. Personne ne sait s’il faut croire au surnaturel ou si des éclaircissements peuvent expliquer rationnellement l’inexplicable.

 

 

 


Activités de syntaxe

Les articulateurs temporels et logiques

Texte

« Qui sait ? » 
          Le narrateur voulant rentrer chez-lui entendit des bruits bizarres dans son logis. Il attendit un moment, puis se décida à entrer.

          Puis soudain honteux de ma lâcheté, je saisis mon trousseau de clefs, je choisis celle qui me fallait, je l’enfonçai dans la serrure, je la fus tourner deux fois et, poussant la porte de toute ma force, j’envoyai le battant heurter la cloison.

          Le coup sonna comme une détonation de fusil, et voilà qu’à ce bruit d’explosion répondit, du haut en bas de ma demeure, un formidable tumulte. Ce fut si subit, si terrible, si assourdissant que je reculai de quelques pas et que, bien que le sentant toujours inutile, je tirai de sa gaine mon révolver.

          J’attendis encore, oh ! Peu de temps. Je distinguais à présent, un extraordinaire piétinement sur les marches de mon escalier, sue les parquets, sur les tapis un piétinement non pas de chaussures, de souliers humains, mais de béquilles, de béquilles de bois et de béquilles de fer qui vibraient comme des cymbales. Et voilà que j’aperçu tout à coup, sur le seuil de ma porte, un fauteuil, un grand fauteuil de lecture, qui sortait en se dandinant. Il s’en alla par le jardin. D’autres le suivaient, ceux de mon salon, puis les canapés bas et se traînant comme des crocodiles sur leurs courtes pattes, puis toutes mes chaises, avec des bonds de chèvres, et les petits tabourets qui trottaient comme des lapins.

          Oh ! Quelle émotion ! Je me glissai dans un massif où je demeurai accroupi, contemplant toujours ce défilé de mes meubles car ils s’en allaient tous, l’un derrière l’autre, vite ou lentement, selon leur taille et leur poids. Mon piano, mon grand piano à queue, passa avec un galop de cheval emporté et un murmure de musique dans le flanc, les moindres objets glissaient sur le sable comme les fourmis, les brosses, les cristaux, les coupes, où le clair de lune accrochait  des phosphorescences de vers luisants. Les étoffes rampaient, s’étalaient en flaques à la façon des pieuvres de la mer. Je vis paraître mon bureau, un rare bibelot du dernier  siècle, et qui contenait toutes les lettres que j’ai reçues, toute l’histoire de mon cœur, une vieille histoire dont j’ai tant souffert ! Et  dedans  étaient aussi des photographies.

          Soudain je n’eus plus peur, je m’élançai sur lui et je le saisis comme on saisit un voleur, comme on saisit une femme qui fuit ; mais il allait d’une course irrésistible, et malgré ma colère, je ne pus même pas ralentir sa marche. Comme je résistais en désespéré à cette force épouvantable, je m’abattis par terre en luttant contre lui. Alors, il me roula, me traîna sur le sable, et déjà les meubles qui le suivaient, commençaient à marcher sur moi, piétinant mes jambes et meurtrissant ; puis quand j’eus lâché, les autres passèrent sur mon corps ainsi qu’une charge de cavalerie sur un soldat démonté.

          Fou d’épouvante, enfin je pus me traîner hors de la grande allée et me cacher de nouveau dans les arbres, puis regarder disparaître les plus infimes objets, les plus petits, les plus modestes, les plus ignorés de moi, qui m’avaient appartenu.

          Puis j’entendis, au moins, dans mon logis sonore à présent comme les maisons vides, un formidable bruit de portes refermées. Elles claquèrent du haut en bas de la demeure, jusqu’à ce que celle du vestibule que j’avais ouverte moi-même, insensé, pour ce départ, se fût close, enfin la dernière.
 

Guy de Maupassant « Qui sait ? »  
 Questions
Compréhension

1/ Observez les débuts de paragraphes, puis relevez les indicateurs de temps qui signalent les différentes étapes de l’aventure.
2/ Pourquoi le personnage ne tient-il plus compte de l’avertissement ?
3/ Relevez le champ lexical de « bruit ».
4/ Quel effet a-t-il sur le personnage ?
5/  A qui sont comparés les objets ? Relevez du texte les passages qui le montrent.
6/ Relevez la phrase qui montre qu’ils deviennent des ennemis.
7/ Quel est l’effet produit sur le lecteur ?
8/ Quels sentiments le combat du personnage avec le bureau provoque-t-il ?
9/Le combat avec les objets conduit le personnage à un malheureux échec. Montrez-le en complétant le tableau ci-dessous :

Articulateurs temporels et logiques 
Actions 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



Production écrite
Imaginez la suite de l’histoire. Prenez la place du narrateur.

Texte : « Qui sait ? »

Corrigé.

Compréhension

1/ Les indicateurs de temps qui signalent les différentes étapes de l’aventure :

·        Puis soudain

·        Soudain, (je n’ai plus peur)

·        Puis (j’entendais au loin)

2/ Le personnage ne tient plus compte de l’avertissement parce qu’il ne peut plus supporter cette situation.

3/ Le champ lexical de « bruit » :

·        Bruit d’explosion

·        Le coup sonna comme une détonation de fusil

·        Un formidable tumulte, si terrible, si assourdissant

·        Extraordinaire piétinement

·        Béquilles de bois, béquilles de fer qui vibraient comme des cymbales.

4/ Ce bruit assourdissant frappe les oreilles du personnage et traduit un moment de tension violente.

5/ Les objets sont comparés à des animaux.

     Les passages qui le montrent :

·        Mon fauteuil de lecture, qui sortait en se dandinant.

·        Canapés bas et se traînant comme des crocodiles sur leurs courtes pattes.

·        Mes chaises, avec des bonds.

·        Les petits tabourets qui trottaient comme des lapins.

·        Mon piano, mon grand piano à queue, passa avec un galop de cheval.

·        Les étoffes rampaient à la façon des pieuvres de la mer.

6/ La phrase qui montre qu’ils deviennent des ennemis :

     « Alors, il me roula, me traîna sur le sable, et déjà les meubles, qui le suivaient, commençaient à marcher sur moi, piétinant mes jambes et les meurtrissaient. »

7/ L’effet produit sur le lecteur est un effet d’irréalité, d’étrangeté, de mystère et d’épouvante.

8/ Le combat du personnage avec le bureau provoque des sentiments de courage, de colère, de révolte.

9/ Le tableau :


Articulateurs temporels et logiques

Actions

Soudain

Je m’élançais sur lui et le saisis

Comme

Je résistais en désespéré à cette force épouvantable, je m’abattis par terre en luttant

Puis

Quand je l’eus lâché, les autres passèrent sur mon corps.

enfin

Je pus me traîner et me cacher de nouveau.


 

Production écrite

          Je revins sur mes pas. Je voulus rentrer chez moi mais j’hésitai une seconde. Puis m’armant de courage je me décidai enfin à rentrer.

          Je cherchai l’interrupteur…, une fois la lumière allumée, je sentis que mes jambes ne me retenaient plus.

          Quelle fut ma stupéfaction quand je découvris que tous mes meubles étaient à leur place.


Texte d’Alphonse ALLAIS
Questions
Compréhension
1/ Combien de récits distinguez-vous à l’intérieur de ce récit ?
2/ Quels en sont les narrateurs ?
3/ Quels en sont les destinataires ?
4/ Quel phénomène inexplicable se produit-il ?
5/ Quel est l’évènement qui a réveillé la douleur d’Axelsen ?
6/ En quoi son histoire était-elle navrante ?
7/ Donnez le synonyme de « étancha ».
8/ Relevez du texte le champ lexical de « peinture ».
9/ Donnez un titre au texte.
Production écrite
Imaginez la suite logique à ce récit. Mettez-vous dans la peau du narrateur.

 

Compréhension (corrigé)
1/ A l’intérieur de ce récit, on distingue deux récits.
2/ Les narrateurs sont :
·        Son ami

·        Axelsen
3/ Les destinataires sont :

·        Quand le narrateur principal parle (l’ami d’Axelsen), les destinataires sont les lecteurs.

·        Quand Axelsen narre, le destinataire est le narrateur.
4/ Le phénomène inexplicable qui se produit est l’évènement qui a réveillé la douleur d’Axelsen est la forte marée.
5/ Son histoire était navrante car sa bien-aimée avait trouvé la mort.
6/ Le synonyme de « étancha » ₌ épongea ; assécha ; sécha.
7/ Le champ lexical de « peinture :
·        Aquarelle

·        Tableau

·        Aquarelliste

·        Peintre

·        Talent

·        Les arts

·        Mouillage

·        Peinte.
8/ Un titre pour le texte :

« Une mort bizarre ».
Production écrite
          Cette histoire me laissa sans paroles. Je ne pus croire à ce récit mystérieux.

          Quelques jours plus tard, me promenant près de chez moi, je rencontrai un ancien ami commun, qui était présent le jour du drame.

          Je lui racontai l’histoire. Et ce dernier me dit que c’était la pure imagination de notre  ami.

 

 (J'espère que cette modeste contribution pourra venir en aide à certains de mes collègues qui se demandent s'ils vont pouvoir aller jusqu'au bout du programme.
Ce travail répond à l'objectif de la 1ère séquence: Introduire le fantastique dans un cadre réaliste.
Il répond à l'objectif de la 2ème séquence: Exprimer son imaginaire (à travers la production écrite).)

 

 

 

 


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 23:06    Sujet du message: Avancement dans le programme : où en êtes-vous?

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